Les années 80 sont finalement formidables -1/100, hum ?


Des putain de génies.

Après une enfance à la remorque du Grateful Dead (papa et maman étaient des Deadheads et suivaient le groupe au gré des tournées aux US et leurs petits ont d’ailleurs joué au docteur avec Courtney Love qui était minot à la même époque et dont les parents faisaient partie du même cercle de fans transis du Dead), auprès de qui ils ont appris à laisser libre cours à leur imagination, les deux compères de Début de soirée ont traîné leur adolescence dans les bouges new-yorkais où ils ont pris la révolution Suicide en pleine poire. Un synthé cheap et un bout de mélodie, on allait voir ce qu’on allait voir. Fans secrets de l’évidence pop des groupes de filles cornaqués par Phil Spector et des singles de la Motown, le génie du duo fut de mêler toutes ces influences pour livrer un truc tout à fait inouï, qui joue avec les codes des années 80 tout en étant parfaitement intemporel, fort, très fort. France Bleue Pays de Savoie s’en souvient encore.

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