Les années 80 sont finalement formidables 85/100, classe soul…


On avait laissé The Jam en train de gueuler dans un micro, punks sous influence des Who en 77, en 82 on les retrouve chics comme tout en train de nous pondre une merveille pop soul sous haute influence Motown. The Jam, merveille britannique.



Et comme on a un plaisir presque coupable pour Billy Elliot :

  • parce qu’un film qui commence par un gamin qui saute sur son lit au ralenti au son du Cosmic Dancer de T. Rex, c’est l’amour, direct…
  • parce que le mouvement ouvrier écrasé à coups de matraques au son de London Calling, ça te vaccine à jamais contre les réformes dites ‘indispensables’…
  • parce que la frustration du jeune danseur qui éclate au son de The Jam, c’est exaltant…

Accent prolo à couper au couteau et gros mots garantis…

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