
Peu importe si nous mourons tous… Comme première phrase d’un album, on ne peut guère faire mieux… Ah, ah.
The Cure, bon, ce sont des débuts pop punk on ne peut plus savoureux (Killing an Arab, 10:15 Saturday Night, Boys Don’t Cry…), puis c’est la glaciation sous l’influence conjuguée de Nick Drake et du Bowie de Low, ensuite, une flopée de singles de pop parfaite (Just Like Heaven, Close To Me, Lullaby, In Between Days…), au moins jusqu’en 92 avec Friday I’m In Love (merveille de jangle pop).
Ici, dernier volet de la période glaciale, Pornography en 82, avec ce titre qui commence donc par les paroles citées plus haut… Bref, grand, grand groupe… Un de ceux qui méritent qu’on se lève à 4h du matin tous les jours avant d’aller au collège afin de se préparer la même coiffure que le chanteur… Ah, ah.
3 réflexions sur “Les années 80 sont finalement formidables 68/100, peu importe si nous mourons tous…”