
Nirvana a tout piqué aux Pixies disait Bowie vers 93/94. Ok, ligne de basse calme/guitares boucan : On comprend. L’ami Kurt avait quand même un truc en plus, le charisme, important le charisme quand on fait du rock. Et aussi, le côté écorché vif… Bref.
Et puis on voyait écrit à droite à gauche que les Pixies avait tout piqué à Hüsker Dü, et là franchement, non, c’était carrément moins évident. Le boucan ? Oh oui, pas de problème. Mais le reste ? Hum, pas vraiment. Et puis, mince sur Candy Apple Grey t’as au moins 3 ou 4 morceaux qui commencent exactement de la même façon. On en reste là ?
Zen Arcade ? Le double blanc du hardcore. New Day Rising ? Revolver du hardcore. Bordel ! Hüsker Dü, on y revient. Le groupe est tellement cité, tellement influent… Ce nom déjà, avec ces trémas sur les u. C’est mysterieux. Le rock aime le mystère.
Les Beatles du hardcore avec Bob Mould en Lennon et Grant Hart en McCartney, le bon vieux cliché du dur et du tendre…
On cherche la mélodie derrière le vacarme. La plus évidente vient pourtant bien de Mould, Makes No Sense At All sur l’album Flip Your Wig. Mais la voix rugueuse de Mould, rah… pas fan…
Il faut se plonger dans Zen Arcade, encore… Et ressortir avec Pink Turns To Blue, Grant Hart cette fois, avec sa voix plus douce… Histoire d’un décès par overdose… On dit que Nirvana a beaucoup été influencé par ce titre. La boucle est bouclée. 1984.
😀
Envoyé depuis mon smartphone Samsung Galaxy.
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