Les années 80 sont finalement formidables 42/100, frais comme les Shins…


Louis Philippe, le musicien français anglophile et commentateur de football à ses heures perdues (sous son vrai nom, Philippe Auclair), disait dans une interview vieille de quoi, bientôt 30 ans, que les amoureux de pop chérissent les petits moments magiques que sont l’intro de No Milk Today de Herman’s Hermits, celle de Bus Stop des Hollies ou encore les choeurs finaux de God Only Knows des Beach Boys… On pourrait rajouter mille exemples : le gimmick claquement de mains – soupir des Zombies, le pont de Saint Simon des Shins, les trompettes de Penny Lane, l’intro de Mr. Tambourine Man, les trompettes de Love, le She She She Shine On de The House of Love ou encore le ch-ch-ch-ch-changes de Bowie…

Le refrain de Tiger Nights mérite de rejoindre cette liste. The Bongos, 1983. Fraîcheur des voix, enthousiasme et fougue de la jeunesse… Tout cela me rappelle un peu les Shins, ce merveilleux groupe des années 2000.

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