Les années 80 sont finalement formidables 17/100, so British


Un Britannique (ex-Soft Boys), très attachant, né la même année que d’autres gaillards partageant un peu les mêmes obsessions que lui, Andy Partridge d’XTC ou Martin Newell (qu’il faudra évoquer un de ces jours…). C’est-à-dire la pop des sixties des Byrds, des Beatles et des Beach Boys (de toute façon on n’a pas vraiment besoin d’autres choses que ça) et les comptines pour enfants passées à la moulinette du psychédélisme (Syd Barrett, pour faire court). 

Cela donne des merveilles de chansons pop traversées de bizarreries. Ici, le gars évoque sa femme ET sa femme morte. Évocation d’un amour passé qu’il a du mal à oublier ? Vraie situation de veuvage ? Difficile à dire, toujours est-il que sa femme morte, il la voit (est-ce le seul ? se demande-t-il, quand il part faire du café pour 2, il revient avec du café pour 3 et que même elle lui dit qu’elle ne prend pas de sucre). 

Des rumeurs de maladie mentale rôdaient autour de ce chanteur à l’époque, ceci dit…

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