
Les mecs sont sapés comme s’ils sortaient d’un film de Coppola (logique avec un nom pareil)… et jouent un rock’n’roll sec comme un coup de trique alors que pas mal de jeunes Anglais de l’époque vivent un second Summer of Love à grands coups d’ecstasy, d’acid house et de pattes d’eph. On y reviendra.
Aujourd’hui oubliés, Godfathers ont connu un petit succès à l’époque. Pourtant, la chanson titre mériterait d’être devenue un classique du rock nihiliste. Philosophes, les gars te font un petit résumé de ta vie en quatre mots : Birth, School, Work, Death. Voilà. Pas besoin de traduction. Pour la reprise du boulot, j’ai trouvé que c’était pas mal…
Thatcher en prend aussi pour son grade au passage. Puissants, habités, ces mecs ne rigolent pas et font preuve de beaucoup d’élégance dans leur rigidité. C’est impeccable.