
Allez, après ces multiples parenthèses, on revient à Lawrence. Donc, après avoir sabordé Felt, il aborde les années 90 avec un nouveau groupe, Denim, et un nouveau style… Et s’attire toujours des critiques dithyrambiques et la dévotion de ses fans… Oubliés les arpèges délicats, place au glam rock, aux synthétiseurs, aux grosses guitares, aux thèmes plus ou moins absurdes, à la langue trempée dans le fiel (pas mal de points communs avec Luke Haines en fait) et aux refrains accrocheurs…
Une réflexion sur “Lawrence de Felt (Denim !), vache sacrée de l’indie pop, certes, mais… (3/4)”