
Mince, ce groupe a tout pour plaire au fan normalement constitué de l’indie pop des années 80. Des arpèges qui pleuvent, influences Television–Lou Reed, posture distanciée, approche intellectualiste de la chose pop (10 albums, 10 singles, le tout encadré strictement par la décennie des années 80), pochettes mystérieuses, labels mythiques (Cherry Red, Creation).
Et pourtant, il manque à mes yeux ce petit quelque chose qui parviendrait à le hisser à la hauteur des ses illustres prédécesseurs… On y reviendra…
2 réflexions sur “Lawrence de Felt, vache sacrée de l’indie pop, certes, mais… (1/4)”