La beauté du monde



Il existe une chanson de Jean-Louis Murat dans laquelle il chante, je me levais tôt pour être tôt en ville mais qu’il me plaît d’entendre de la façon suivante : je me levais tôt pour être tôt en vie.

Les couche-tard ont-ils seulement idée de la magie du matin ? La nature frémissante, les premières lueurs de l’aube, le silence puis le chant des oiseaux, la solitude apaisante, les rayons du soleil, le réveil des sapins, la rosée sur les herbes qui mouille les chevilles, la netteté d’un ciel ouvrant une journée pleine de promesses, la brise fraîche… La beauté du monde avant que tout ne s’agite.

Il semble que le précieux Richard Hawley partage ces impressions, même si son aube à lui, Sheffield oblige, est plus urbaine, pluvieuse et mélancolique.


Comme l’écrivait Nicolas Ungemuth :  Lorsque Richard Hawley chante, la beauté du monde paraît.

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