Laisse-moi rentrer, mec de l’immigration


Vue du ciel, la Terre n’a pas de frontières qu’il disait, sacré hippie va !


Au début des seventies, l’Anglais Graham Nash a des soucis pour rentrer aux US. Il a bien joué avec ses potes Crosby, Still and Young, vendu des kilos de disques et rempli des stades avec leur recette à base de guitares acoustiques, d’harmonies vocales parfaites et aux paroles exaltant les idéaux hippies, mais voilà qu’on l’embête à la douane. Est-ce son accent britannique ?

Pas content, il écrit alors Immigration Man, avec notamment ces paroles, Let Me In, Immigration Man. Ah, ah. Toute ressemblance avec des événements récents est absolument fortuite.

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