
Jeudi, ça a été le jour le plus difficile. Et je me suis rappelé de ce loustic. Ce gars semble avoir une grosse cote auprès des amateurs de disques un peu obscurs (à vrai dire, c’est sans doute top branchouille de passer ses disques, puis un truc de soul éthiopienne, avant de poursuivre avec du Popol Vuh, pour finir sur du minimalist transpop prekraut postdisco, oui, ça existe, on espère que c’est du second degré même si on n’en est pas tout à fait certain…). Producteur à succès derrière des hits soul et certains disques de jazz dans les sixties, il se fait connaître avec deux disques instrumentaux (Song of Innocence et Songs of Experience), vraiment sympas, mine d’or pour les futurs héros du hip hop qui n’hésiteront pas à le sampler. Groove tranquille, basse rondouillarde, cuivres, cordes, mélange d’éléments un peu funky, de psychédélisme, de jazz… Air, entre autres, s’en souviendra… après Polnareff ou Gainsbourg…