
Un petit mot tout d’abord. Je vais changer un peu le principe du blog. Ce ne sera plus une chanson par semaine (trop frustrant pour moi) mais plutôt, au gré de l’humeur et/ou de l’actualité une chanson… quand j’ai envie… donc, sans doute, plusieurs fois par semaine… Quand est-ce que cela s’arrêtera ? Et bien, mon modèle est François Gorin sur le site de Télérama, le bougre a présenté des chansons jusqu’à ce que le nombre d’articles publiés atteigne l’année en cours (c’est-à-dire, pour lui, 2018). L’article qui va suivre étant le 222e, j’ai encore de la marge… On verra bien si je tiens la distance…
Bref, c’est parti, aujourd’hui, le boss, le vrai.
Bref, Dylan est le vrai boss de la musique américaine, celui qui a tout changé et après lequel beaucoup ont essayé de courir. Lennon ne s’en est pas remis et Springsteen non plus. Pour ne citer qu’eux.
Il n’a plus grand chose à dire depuis des lustres et il ne faut pas croire les critiques qui prétendent que ses derniers albums sont bons. C’est pas vrai, ils sont pénibles. Je le sais, je les ai presque tous, je tombe dans le panneau à chaque fois… Ah, ah.
Et en concert, c’est quasiment tout le temps la misère. Chansons méconnaissables…
Oui, mais dans les années soixante, c’est une autre paire de manches. Combien d’albums fabuleux ? Six, sept ?
Du pur folk à la country dénudée en passant par l’électrification, il a tout chamboulé et imposé une écriture nouvelle.
Il a sorti au moins un chef-d’oeuvre dans les années soixante-dix (Blood On The Tracks) et un autre album terriblement attachant (Desire). Puis bon, il est devenu un peu anachronique.
Et maintenant, il faut en choisir une, la bonne blague.
Allez, hop, y’en a pas des tonnes sur Youtube. Celle-ci fera l’affaire. Rock’n’roll mâtiné de poésie Beat (on notera la présence d’Allen Ginsberg sur la gauche de l’écran), clip iconique (et maintes fois détourné), le boss, le vrai. Et qu’on ne m’enquiquine pas avec sa voix ou je vais me fâcher. Maintenant, une chose doit être martelée, résumer Dylan en une chanson est une hérésie. Il faudra y revenir, plusieurs fois, histoire de bien enfoncer le clou…
20 réflexions sur “Le vrai boss”