
Quand Polly Jean Harvey a débarqué au début des années 90 avec Dry, album nu et rageur, difficile d’imaginer qu’elle allait acquérir la stature qui est la sienne aujourd’hui. Sorte de pendant féminin de Nick Cave. Avant la relative sophistication et les torch songs qui verront le jour à partir du 3e album, PJ Harvey balançait ses histoires crues et intimes avec une sincérité qui impose le respect.
C’était l’époque des Pixies et de Nirvana, les guitares vrombissaient, on écoutait ça très fort dans la Fiat Uno bringuebalante, on avait 18, 19 ans, c’était bien.
A écouter fort
Festival de Reading, 1992, elle en impose
7 réflexions sur “Cru”