Jeunesse éternelle



Le bonheur des hits de la Motown dans les années 60, c’est qu’ils sont empreints d’une telle fraîcheur et d’une telle innocence qu’on pourra toujours y retrouver cette part d’insouciance adolescente qui, j’ose y croire, sommeille en chacun de nous.

Un truc merveilleux qui ne se reproduira plus.

Ici les Marvelettes, premier numéro 1 de l’histoire du célébrissime label de Detroit. Repris, 2 ans après, du côté de Liverpool…





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