
Y’avait pas de problème sur le premier album de Natalie Prass. Tout sonnait impeccablement, produit et arrangé avec un soin minutieux par le géant (par la carrure) Matthew E. White. Une sorte de blue-eyed soul pour les années 2010 qui ne sonnait ni rétro, ni gonflée aux hormones.
Oui, mais voilà, le deuxième est arrivé cette année et je ne sais sur quel pied danser. A tel point que je n’ai pas osé mettre un de ses morceaux sur mes compils de fin d’année. Les chansons sont aussi bonnes, pas de problème, en live c’est méchamment efficace, une sorte de funk joué par des musiciens qui viennent de la pop indé, mais sur disque, mince, le duo Prass/White a remonté le curseur un poil trop près des années 80 à mon goût. Du coup, oui c’est efficace, oui c’est dansant mais si c’était marqué Janet Jackson sur la pochette, y aurais-je prêté la moindre attention ? Evidemment non. Mais pour le 31, ça devrait marcher.
Et votre serviteur enregistre ses petites chansons ici (un enregistrement récent de plus) : https://sauveterre.bandcamp.com/
Une réflexion sur “Sur quel pied danser ?”