Le vrai plaisir coupable, il est là.

Le truc qu’on a aimé ado puis qu’on a renié (j’ai cassé les disques et je les ai jetés à la poubelle, et ouais) car on a découvert qu’il y avait bien mieux ailleurs dans un registre (un peu) similaire…
De la new-wave pour enfants en fait.
Et mon frère, à la sortie de 7000 danses en 87 qui nous disait : mais c’est d’la merde, et nous : mais non…
En fait si. Ah, ah.
4 réflexions sur “Le Péril Jaune”