
Hum, ça commence comme du Lennon période 1970, voix nasale, piano martelé comme dans Remember, petite cloche qui rappelle l’enclume de Maxwell’s Silver Hammer, halètements comme dans A Day In The Life, , chœurs beatlesiens mais… oula, ça semble tirer sur…, mince changement, solo, hum… violons…, on reprend le couplet, puis le refrain à nouveau, un pont rempli de chœurs, voix passée au vocoder, violons à gogo, la voix à la Lennon reprend avec de chœurs qui cherchent du côté du classique et qui rappellent… mince… à nouveau le refrain, et là un nouveau break, mince on dirait… ah, ouf, le morceau est fini… Ah, non, ça reprend, batterie au taquet, chœurs, violonades, nouveau break, mince, piano legato mais bon sang oui, c’est ça, on a commencé avec du Lennon et on s’est laissé embarquer jusqu’à…, jusqu’à…, jusqu’à l’affreux visage de Freddie Mercury et de l’abominable Queen !!! Vade retro satana, non !!! Un prêtre exorciste vite !!! On avait un bonbon acidulé et on finit avec un loukoum truffé d’huîtres frites et pas très fraîches arrosé de sauce blanche comme dans un mauvais kebab. Vite, vite, une bassine, on en a trop avalé, argghhhh, trop tard… Mince, on en a de partout, on m’y reprendra pas tiens !
Bref, tout ça pour dire qu’il y a un biopic sur Mercury qui va sortir, gare au cholestérol. Epargnez les enfants, s’il vous plaît.
Une réflexion sur “Loukoum sonore (ou comment savoir ne pas aller trop loin…)”