Une histoire de bon (et de mauvais) goût…

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Il y a 15 jours, je plaisantais sur la perspective (affreuse) d’écouter un truc latino. En fait, je ne plaisantais pas le moins du monde. J’étais on ne peut plus sérieux. Le simple mot latino me fait tressaillir, l’évocation d’une soirée caliente réveille en moi des instincts de survie, plus fort, les mots tapas ou mojito, généralement prononcés par des gens au bord de l’extase, me filent illico l’envie d’aller passer l’hiver au monastère de La grande chartreuse à écouter des chants grégoriens à 4h du mat’. Encore mieux, même bomba latina, qui ferait saliver un bon nombre de mâles normalement constitués, loin de m’évoquer Pénélope Cruz ou Salma Hayek, fait surgir dans mon esprit un truc pas habillé, surmaquillé, surgonflé et transpirant. Bref, le mauvais goût total. Au secours !

Bon, sur ce, on va s’écouter un truc latino. Ah, ah. C’est un album de jazz merveilleux qui s’appelle Midnight Blue. Le site Allmusic.com parle même de modèle de bon goût. Non mais.

Le gars s’appelle Kenny Burrell, c’est un guitariste américain, il a invité le Godfather of Latin Jazz, Ray Barretto (c’est pour le côté latino) aux congas.

Pas besoin de mojito pour s’écouter ça. Ça s’appelle Chitlins con carne. Et c’est de (très) bon goût.

En plus, c’est chez Blue Note, donc la pochette est top classe.

Bon, ok, il y a plus latino que ça… j’ai pourtant été de bonne volonté.

Mais ça, jamais, never, nunca :

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