
J’ai un rapport contrarié avec Tom Petty.
D’aussi loin que je me souvienne, un copain a dû me brancher sur le tube Learning To Fly, au début des années 90, j’aimais beaucoup.
En réécoutant le morceau il y a quelques années, j’ai trouvé la production bien vieillie.
J’ai aussi écouté le premier album des Traveling Wilburys, le groupe récréationnel composé de George Harrison, Roy Orbison, Dylan et Jeff Lynne, sympa mais bon…
Pour moi, ça ne tenait pas toutes ses promesses, je voulais de la musique américaine ouvragée à l’ancienne de haute volée et je restais un peu sur ma faim.
J’ai essayé Wildflowers, l’album produit par Rick Rubin, là, le son est parfait, mais… Pas tout à fait accroché par les compositions.
Alors, je me suis tourné vers les classiques des années 70. Le blondinet, Rickenbackers dehors, ouvrageait dans le même sillon que Springsteen ou Willy DeVille. Pourtant, comme pour ces derniers d’ailleurs, je trouvais que c’était loin de rivaliser avec les principaux modèles, Dylan, Byrds, Beatles. C’était parfois un brin clinquant, superficiel…
Donc Tom Petty. Aux Etats-unis, c’est une énorme star, même niveau que le Boss, par chez nous c’est moins le cas.
Alors, hommage en creux. La reprise, par l’homme en noir, d’un des tubes de Petty. Impérial.
Assez d’accord avec cet article.. A sa décharge, les interprétations de Johnny Cash ont ôté la saveur de quasi toutes les versions originales.
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Oh oui. C’est très vrai.
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