
Puisqu’il était question d’Irlandais.
Jamais vraiment intéressé par Sinead O’Connor, sa coupe de cheveux, ses sautes d’humeur, ses scandales, son militantisme… Pas vraiment attiré par ses tubes non plus, même princiers.
Et pourtant.
Son EP de 97 reste pour moi une inépuisable collection de trésors, 6 chansons magnifiques, apaisées, plutôt acoustiques, vers lesquelles je reviens régulièrement avec le même plaisir.
Tout ceci grâce à une critique dithyrambique issue du magazine déjà mentionné. Merci.
Une version live très proche de celle du disque, avec un peu plus d’emphase liée au direct. Voix étincelante sur ce chant de réconciliation avec l’Angleterre.