La semaine passée, on parlait d’un obscur autrichien.
Cette semaine, c’est du lourd, le seul et unique Moz : Morrissey, from Manchester !

Bon, il aurait fallu parler de son groupe avant… On verra ça un autre jour… Tant pis.
Disons que ce gars a joué dans un groupe anglais venant de Manchester, oh, 3 fois rien…
Puis, quand le groupe s’est séparé, il a eu un peu de mal à trouver un acolyte pour l’aider à composer.
La version officielle voudrait qu’il n’ait jamais réussi à atteindre en solo le niveau de son ancien orchestre. Mais mon critique préféré ose affirmer le contraire, ainsi qu’un ami mélomane. Donc… A voir…
Toujours est-il qu’en 1994, il a sorti ce que tout le monde s’accorde à voir comme son chef-d’œuvre. Un disque que j’ai eu bien du mal à apprécier à sa juste valeur. Acheté, revendu, racheté, rerevendu et enfin reracheté. Cette fois, je l’ai gardé.
Grand chanteur, plume lettrée et brillante, humour grinçant, titres de chansons tout à fait exquis, romantique, on redira tout ça quand on parlera de ce qu’il a fait en équipe.
Comme je suis un peu pénible, je vais choisir un morceau pas du tout représentatif de ses capacités vocales puisqu’il y chuchote presque. Mais la morbidité de la chanson ainsi que sa faculté à évoquer le ressac à l’aide d’un instrument (que je n’arrive pas identifier), me plaisent beaucoup…
Lifeguard Sleeping, Girl Drowning, et elle se noie vraiment…
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