MOZ

AVANT ELVIS IL N’Y AVAIT RIEN

ce qui fait en V.O :

BEFORE ELVIS THERE WAS NOTHING (facile, non ?)

John Lennon

… ou presque…

Entre 1756 et 1791, en provenance de Manchest…, non d’Autriche (pour la crédibilité rock, on repassera), a vécu un bonhomme qui a écrit 655 œuvres, soit 218 fois plus que Jimi Hendrix mais 317 de moins que J.S. Bach, l’organiste de Procol Harum (naaannn, c’est une blague).

Wolfgang Amadeus Mozart | Biography, Music, The Magic Flute, & Facts |  Britannica

Le voici avec sa coupe pure 18e.

Le brave homme était déjà mort et enterré (bien mal) quand son requiem, qui nous intéresse ici, est sorti (mais pas sur Amazon, à l’époque il fallait que des mecs le jouent pour de vrai, dingue, non ?).

Ce Mozart, que l’on surnommera ici affectueusement Moz, en hommage au génie de Manchester (reblague), a reçu une commande d’un comte qui voulait un requiem en mémoire de sa femme. Sa santé déclinant, le Moz est devenu obsédé par ce travail qui préfigurait, selon lui, sa propre destinée. Moz décédé avant d’avoir conclu l’affaire, la messe fut terminée par Paul McCart…, non pardon, par un de ses assistants, Franz Xaver Süssmayr (si mes sources sont fiables, lui ne semble pas né à Liverpool).

Dans l’écriture, très codifiée, d’un requiem, il y a une partie intitulée Dies Irae (Jour de colère, ah, ah !). Et là, tremblez infidèles, le Moz envoie la sauce, puissance des chœurs, tourbillon des cordes, tonnerre des percussions, le tout sans amplis (non ? Si !), pour un peu, ils brûleraient leur Stratocas…, pardon leur Stradivarius.

La semaine prochaine, le seul et unique Moz.

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